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Taslima Nasreen, ou Taslima Nasrin (née le 25 août1 1962 à Mymensingh) est une femme de lettres féministe d'origine bangladaise.

Taslima Nasreen a acquis dans les médias occidentaux l'image d'une combattante pour l'émancipation des femmes et la lutte contre ce qu'elle appelle l'obscurantisme religieux de son pays d'origine, le Bangladesh.

Issue d'une famille paysanne, Taslima Nasreen suit les traces de son père médecin et fait des études de médecine spécialisée en gynécologie4. Après l'obtention de ses diplômes, en 19845, elle exerce pendant plusieurs années, tout d'abord dans une clinique de planning familial à Mymensingh, puis à Dhaka à partir de 1990.

Le 27 septembre 1993, une fatwa est prononcée contre elle par des fondamentalistes islamiques. Sa tête est mise à prix pour avoir critiqué l'islam au Bangladesh.

En 1994, elle s'enfuit du Bangladesh à la suite de parution de son livre Lajja, censé dénoncer l'oppression musulmane sur une famille hindoue. Elle passe les dix années suivantes dans diverses villes d'Europe.

En juin 1995, elle choisit d'habiter à Berlin, puis elle habite à StockholmNew York (où sa sœur réside) et surtout Kolkata, la capitale de l'État indien du Bengale-Occidental, où elle tente d'obtenir la nationalité indienne, qui lui est refusée.

En 2007, Taslima Nasreen est prise à partie par des musulmans indiens lors d'une conférence en Inde.

En mars 2007, la tête de Nasreen est mise à prix par un groupe islamiste indien. Une prime de 500 000 roupies est offerte pour sa décapitation.

Fin novembre 2007, elle fuit Kolkata à la suite de violentes manifestations contre sa présence. Dans les jours suivants, elle est exfiltrée de ville en ville suite à des propos jugés blasphématoires contre l'islam. Par la suite, les autorités indiennes se montreront de plus en plus circonspectes pour la délivrance de ses visas, toujours temporaires. Elle modifie sa biographie Dwikhandito, interdite en Inde sous sa forme originale, pour rendre les autorités indiennes plus compréhensives relativement à ses demandes de séjour dans ce pays.

À la mi-février 2008, elle obtient la prolongation de son visa indien pour six mois, jurant que l'Inde était devenue sa seconde patrie et refusant de venir à Paris pour recevoir le prix Simone-de-Beauvoir qui venait de lui être décerné.

Le 19 mars 2008, elle se réfugie définitivement en Europe après avoir été accusée de blasphème par des musulmans radicaux en Inde. Elle accuse le gouvernement indien d'avoir tenté de la faire tuer par empoisonnement en lui fournissant des médicaments qui ne lui convenaient pas pour son hypertension après l'avoir fait retirer de l'hôpital où elle était soignée.

Le 21 mai 2008, elle reçoit le Prix Simone-de-Beauvoir des mains de Rama Yade, Secrétaire d'État aux Droits de l'Homme, après avoir rencontré la présidente du mouvement Ni putes ni soumisesSihem Habchi. Elle est faite citoyenne d'honneur de Paris le 7 juillet 2008.

En février 2009, alors qu'elle doit faire face à des difficultés financières, la ville de Paris met à sa disposition un logement dans une résidence d'artistes de la capitale.

En février 2010, on lui attribue la publication d'un article dans le Kannada Daily qui provoque des émeutes et entraîne la mort de deux hommes à Karnataka, en Inde. Nasreen nie être l'auteure de la publication.

En 2011, elle participe au festival littéraire international Metropolis bleu.

Ses œuvres :

* Lajjā : La Honte, roman.

*Lieux et non-lieux de l'imaginaire, choix de poèmes.

*Un retour ; suivi de Scènes de mariage, récits.

*L'Alternative ; suivi de Un destin de femme : récits. ( Traduit du bengali par Philippe Benoît, d'après Aparpaksha et Bhramar kaiyo giya)

*Vent en rafales, récit.

*Une autre vie : poèmes. 

*Femmes : poèmes d'amour et de combat.

* Femmes, manifestez-vous !

*Enfance, au féminin.

                                          (Source : WIKIPEDIA)

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Tag(s) : #Biographie

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