Top articles
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Felicità ( Le bonheur )
Le bonheur Le Bonheur c'est se tenir par la main et aller loin Le bonheur c’est ton regard innocent au milieu des gens Le bonheur c’est rester l’un à côté de l’autre comme des enfants Le bonheur c’est un coussin en plumes sur l’eau d’un fleuve qui passe...
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Tu dansais sur les ondes
Déjà quand j’étais enfant, j’adorais la mer ! J’y vivais comme un poisson ! Ma chère nièce, à te regarder, toute petite, flotter dans l’océan, je me voyais en toi… Je voyais l’enfant que j’étais et qui ne voulais quitter l’eau bleue, l’eau claire, l’eau...
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J'écris avec un poignet cerclé d'argent
Nous marchons un peu ensemble, puis nous nous séparons, tous deux fâchés, presque sans un mot. Je le vois s'éloigner sans but, avec désolation. Je traverse la rue et j'entre au Printemps. Je me dirige vers le rayon des bijoux — colliers, bracelets, boucles...
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L'Orient- Express
Malgré l’heure matinale, les voyageurs se pressaient déjà autour des portes de l’Orient- Express. Et pas n’importe quels voyageurs… Des demi-mondaines couvertes de somptueuse fourrures, bien qu’on ne soit qu’au mois de septembre, des femmes qui ressemblaient...
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Un Sonnet à Saveur de Fraise
Une petite fraise, au matin du printemps Rouge et rayonnante comme l’éclat du soleil Belle et charmante comme la magie du ciel De sa chair a laissé une offrande aux gourmands. Et je fus le premier, qui les yeux grand ouverts Contempla cette enfant de...
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Je t'ai offert un jasmin
Je t’ai offert un jasmin Pour qu’il parfume ton jardin ! Pétales blancs étoilés Par l' odeur toute âme se sent absorbée ! Petits bouquets garnissant l’arbuste Votre grâce est ce qu’il y a de plus juste ! M’entendez-vous ? Oh ! Fleurs enivrantes ! Parlez-moi...
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Ma princesse, le jour de tes vingt ans
Ma chère princesse, Vingt ans se sont écoulés Et pourtant on dirait que c’était aujourd’hui Le jour de ta naissance. Vingt ans se sont écoulés Et je n’ai jamais oublié ce moment de bonheur De t’avoir vue venir au monde. Ma princesse, la prunelle de mes...
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Il était une fois l’amour (Chapitre III, extrait 3)
Jeffrey aurait préféré que Daphné s’arrêta de travailler jusqu’au terme de sa grossesse, mais il dut reconnaitre qu’elle s’en trouvait beaucoup mieux. Elle se mit en congé juste avant Noël. Son bébé devait naître deux mois plus tard. Sa joie grandissait...
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Il était une fois l’amour (Chapitre III, extrait 4)
Il était une fois l’amour (Chapitre III, extrait 4) Trois ans passèrent. Daphné recommença à travailler au Collins Magazine lorsque Aimée eut un an. Malgré ses remords, chaque fois qu’elle quittait sa fille, elle savait qu’il lui était nécessaire de travailler...
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Il était une fois l’amour (Chapitre III, extrait 2)
Il tint sa promesse. Le lendemain, il l’appela vers sept heures et l’attendait à midi à la sortie du collège. Lorsqu’elle le vit, en descendant les escaliers, elle se sentit intimidée. Il n’y avait plus le tumulte de la veille, ni le vin, ni la barque...
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Il était une fois l’amour (Chapitre III, extrait 1)
Ils s’étaient rencontrés à un colloque d’avocats auquel elle assistait pour le compte du Daily Spectator. Elle faisait des études de journalisme et écrivait avec le plus grand sérieux et beaucoup d’ardeur une série d’articles sur de jeunes avocats talentueux....
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Il était une fois l’amour (Chapitre II, extrait 1)
Une activité fébrile régnait de toutes parts dans la salle des urgences, où se croisaient des hordes de gens vêtus de blanc qui avaient l’air de se déplacer avec la rigueur d’un ballet parfaitement agencé. Des infirmières et trois médecins de garde vinrent...
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Il était une fois l’amour ( Chapitre premier, extrait 2 )
- Daphné ? Elle tournait rapidement le coin de Madison Avenue lorsqu’elle entendit un bruit de pas, étouffés par la neige. - Oui, Jack ? C’était Jack Hawkins, le rédacteur en chef de maison d’édition attirée, Harbor et Jones, le visage rougis par le froid,...
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Il était une fois l’amour ( Chapitre premier, extrait 1)
Le soir de Noël, dans les rues de New York l’agitation est à son comble. La neige qui tombe atténue à peine les coups de klaxon stridents des voitures, le vacarme de la circulation et le brouhaha continuel des passants affairés, les bras chargés de cadeaux,...
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L'Iris
Près des étangs où la libellule voltige, Où, dans les soirs d'été, vient se baigner l'oiseau, On aperçoit l'Iris, qui tremble sur sa tige Et semble un papillon posé sur un roseau. Du bleu foncé des mers elle reçut l'empreinte, Prise à l'heure où la nuit...
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Premier amour ( Extrait 1 )
J’avais alors seize ans. C’était pendant l’été de 1833. Je vivais à Moscou chez mes parents. Ils avaient loué une maison de campagne près du mur d’enceinte de Kalouga. Je me préparais à entrer à l’Université ; mais je travaillais peu et sans trop me presser....
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Tu veux bien t’asseoir un peu ?
Tu veux bien t’asseoir un peu ? Comme tu sais, le problème est très important ! Très dur pour nous deux… Ce qui était entre nous, n’était pas sculpture sur l’eau… Mais plutôt quelque chose de Noble et de Majestueux ! Comme le délire du ciel…. Alors comment...
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Peines silencieuses ... Solitude accompagnée…
La mer... La mer, par ses doux mouvements, m’appelle à l’écouter… La mer, par le calme de ses vagues, m’invite...! Puis-je lui parler ? Je ne sais… A qui me confier ? A cet horizon lointain et indifférent Ou bien à cette nuance bleue dégradée ? Dans ce...
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Tes larmes sont précieuse, mon enfant
Ne pleure pas mon enfant ! Tes larmes sont précieuses ! Ne pleure pas mon enfant ! Revendique pitié, amour et tendresse ! Sans être malheureuse ! Tes larmes coulent sur tes joues roses de fraicheur ! Pour exprimer en douceur ta parole silencieuse ......
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C'est avec du thé et des roses que naquit notre merveilleuse amitié
Dans la ville, il y aurait toujours de la place pour un libraire et une fleuriste. Mais sans le revenu des boutiques, comment pourrais-je joindre les deux bouts ? Je suis votre veuve, et je continue de louer les deux boutiques qui m’appartiennent, l’une...
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Tous ces objets semblaient attendre telle une armée
Le soleil matinal qui entrait par les fenêtres à la française du petit salon faisait briller le mobilier parfaitement ciré et, dans cette lumière estivale, les rosaces tant de fois astiquées du manteau de la cheminée semblait lancer mille feux. Au centre...
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Le bracelet qui ornait son poignet lançait mille feux
Brune, les yeux bleus, arborant un sourire éblouissant, la femme était vêtue d'une élégante robe de soie rose. Elle portait des chaussures à lanières dorées et avait choisi, pour aller avec sa tenue, un de ces chapeaux dont Annabelle rêvait. Chaque fois...
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Premier amour ( Extrait 5 )
Le jeu des fans commença, mais sans les étranges accompagnements, sans folies, sans bruit ; le laisser-aller bohème avait disparu. Zinaïda avait donné un caractère nouveau à nos réunions. De par mon droit de page, j’étais assis auprès d’elle. Elle proposa...
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Premier amour ( Extrait 6 )
Le lendemain, maman annonça qu’on retournerait habiter en ville. Le matin, papa était entré dans sa chambre à coucher et était resté longtemps en tête à tête avec elle. Personne n’avait rien entendu de leur conversations mais maman ne pleurait plus ;...
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Premier amour ( Extrait 7 )
Quatre ans s’écoulèrent ; je venais de sortir de l’Université, je ne savais pas encore ce que je ferais ni à quelle porte je frapperais. Un soir, au théâtre, je rencontrai Maïdanov. Il était marié et fonctionnaire de l’État ; je ne trouvai aucun changement...